C’est reparti pour un tour

En cette veille de retour à l’école à la maison, avec nouveauté cette année, 5 niveaux pour nous et 4 cours d’instrument en visio, voici un petit aperçu de nos dernières semaines.

En vrac :

On a fêté l’anniversaire de Pierre, qui aurait eu 17 ans cette année. C’est fou de voir comme le temps passe. C’est fou surtout de se dire que ça fait 17 ans, alors qu’il y a 17 ans, on ne savait même pas si on allait arriver à survivre à la première journée, la première semaine, le premier mois…

Nous avons testé le resto à domicile. Trop bien de pouvoir se faire un resto en famille.
D’abord le don Camillo, resto italien de Roanne, puis la belle découverte, le bistro Kalinka à Charlieu où on a pu découvrir la nourriture russe.

On a continué nos virées à la médiathèque, même si dernièrement c’était un peu compliqué puisque leur serveur a brûlé.
Les choses reviennent doucement à la normale pour eux… donc pour nous !

Théodore a eu 15 ans ! Il me dépasse 😀
Et il a pu demander comme gâteau d’anniversaire un sablé du milliardaire sans craindre de perdre une bague avec le caramel (oui c’est du vécu !)

Les poules ont eu les plumes coupées après une folle course poursuite dans le pré avec Théodore dans le rôle du rabatteur et Félix dans celui d’attrapeur ! Même les coqs ont pu être attrapés (On me dit dans l’oreillette que les filles ont aussi attrapé des poules !)

Agathe et Clémence sont passées chez le coiffeur. Maintenant Félix rêve d’avoir une coupe trop bizarre comme Agathe.


Le premier avril, nous avons décoré le portail avec des poissons en osier…

Nous avons récupéré pas mal d’osier ce qui a permis de faire un enclos en plessage pour les fraises, une structure pour les grippant et deux trois essais assez sympas.



Les cloches ont été généreuses pour Pâques (et les voisins aussi)

L’approche de ce nouveau confinement ne nous perturbe pas plus de ça. Ça fait un moment qu’on l’attendait.
Il faut dire que je ne supporte plus les gens sans masque, qui ne se lavent pas les mains et qui ne respectent pas les distances (le primeur avec le masque au milieu du nez, le boucher sans masque, la catéchiste qui entasse les enfants sur un banc alors que des bancs ont été réservés pour justement avoir l’espace qu’il faut, la personne qui fait la quête avec le masque sous le nez, les parents qui ne se lavent pas les mains en rentrant dans l’école, ceux qui attendent dehors avec le masque sous le nez, etc.)
Je ne supporte plus les gens et leur égoïsme (je suis jeune, je ne risque rien).
Autour de nous, les re-contaminations se font de plus en plus nombreuses et étant donné les séquelles de notre contamination d’octobre, nous sommes vraiment vigilants à ne pas être porteur de ce virus pour les personnes fragiles (et accessoirement ne pas l’attraper de nouveau).
Bref, c’est reparti pour refaire notre bulle. Nous ressortirons pour faire le marché (mais plus à Coutouvre puisque les vendeurs ne portent pas de masque) en sélectionnant les endroits où les gens respectent les règles et peut-être (sûrement) pour refaire le plein de livres, mais autrement, ce sera chez nous en savourant la joie d’avoir un grand terrain.

Quelques nouvelles

La nouvelle mauvaise de ce début d’année, c’est la mort de Lambert, notre mouton.
Nous l’avons eu quand ce n’était qu’un agneau qui tétait encore sa mère, c’est avec lui que j’ai appris à faire les piqûres d’antibio dans le gras du cou (sur un agneau de Ouessant, le gras du cou, c’est une notion étrange) et surtout, c’était notre mouton le plus câlin et le grand copain des enfants.
Impossible de savoir ce qu’il a eu, pas de blessure apparente, ça restera un mystère.
Polynectar reste donc seul au milieu des poules.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai enfin été opérée vendredi.
Jusqu’au bout on a craint un nouveau report, mais ça y est, cette fois-ci c’est fait et si tout va bien, le début d’une nouvelle vie commence pour moi.
Rendez-vous dans 3 mois pour faire le point.
Maintenant, il n’y a plus qu’à espérer que mes filles et mes futures petites-filles ne souffriront pas d’endométriose ou que du moins celle-ci sera prise en charge beaucoup plus vite.

Basilou

Dans la classe de Rémi, il y a Basilou, une peluche ours qui vit dans la classe.
Basilou, grande star des maternelles…

Pour la St Rémi, j’avais en projet de lui faire un range pyjama en forme de Basilou.
J’ai donc acheté le patron du range-pyjama hibou et l’ai modifié en suivant les consignes de Rémi pour les couleurs (dans la poche de devant il y a une guirlande de Noël led, ce qui permet de l’allumer le soir).

Le problème… C’est que je l’ai fini lundi soir ! Donc il a été adopté de suite, impossible d’attendre vendredi pour le récupérer.

Basilou a donc accompagné Rémi à l’école et lui a fait coucou à travers la fenêtre dès le mardi !

Covid suite

Cette grippette de rien du tout dont il ne faut pas faire tout un plat, aura quand même laissé des traces…

Le 24 décembre, l’hôpital m’a appelé pour reprogrammer mon opération en février.

Jeudi, j’avais RV avec l’anesthésiste (on passe sur le fait que tout le monde pense que début février, ça s’annonce compliqué pour que l’opération soit maintenue, ils s’attendent à une re-fermeture des blocs imminente, enfin bon, on verra) et alors que normalement c’est une anesthésie générale, là, elle m’a annoncé que puisque j’avais eu le Covid (la covid je ne m’y fais pas), ce serait une rachi anesthésie afin de préserver mes poumons. Non pas qu’il y ait un risque avéré, mais que comme personne ne sait, ils ne veulent prendre aucun risque du moment où ils peuvent l’éviter (oui ben effectivement, merci de penser à moi ;-)).
J’ai vraiment apprécié que l’anesthésiste me dise « on ne sait pas » et pas qu’on me mente sur le sujet. Bref, on protège mes poumons et alors que j’ai évité deux césariennes (et donc deux rachis), je vais tester bientôt (enfin peut-être bientôt). Et la petite phrase lorsqu’elle m’a donné mon ordonnance pour la prise de sang « on va tout vérifier pour que tout se passe bien, vous avez 5 enfants qui ont besoin de vous ». Heureusement que c’est qu’une intervention qui dure une 15aine de minutes et qui n’a quasi aucun risque, autrement, j’aurai un peu flippé quand même !

En attendant, reprise de l’entraînement pour revenir à ma capacité respiratoire d’avant covid. Ce n’est pas encore parfait, mais petit à petit, ça revient (il faut dire que je suis partie de tellement loin, que mon niveau actuel est plus que bon !)

41 !

Un petit dej’ en silence, un cadeau inattendu et d’autant plus apprécié, un cou bien au chaud, une visite chez l’ostéo pour une remise en forme express, un nouveau sac à dos, ultra confortable avec plein de poches (pour les masques, le slip de rechange du petit dernier au cas où, la trousse de secours, les livres des uns et des autres, une petite voiture, des mouchoirs, des crayons de couleur, etc.) un collier et des dessins et une découpeuse qui finalement restera chez nous !

Merci à tout le monde pour vos messages.

Pull moche

Vendredi après-midi, nous avons eu un message du lycée annonçant le concours de pull moche pour la semaine qui vient et plus précisément pour lundi pour le groupe de Théodore.
On n’avait absolument rien qui pouvait faire l’affaire, c’était donc l’occasion de sortir le fil et les aiguilles.

Théodore n’était pas très emballé au début par notre enthousiasme, mais finalement, il lui plaît bien, même s’il est déçu, car il va sûrement perdre le concours, car le pull est trop chouette !



Clémence espère qu’il n’ira plus à Théodore dans 15 jours et qu’elle va pouvoir le récupérer.

Christophe a mis la touche final en ajoutant des boules de Noël !

Calendrier de l’Avent

Il y a quelque temps, j’avais repéré ce calendrier. Je le trouvais complètement génial et il me faisait vraiment vraiment envie, mais en période post covid, clairement, je n’avais pas l’énergie de m’y mettre.
Et puis quand même, il est extraordinaire…


On s’est donc lancé ce WE avec Christophe pour le faire.



Nous avons donc la base (merci à la découpeuse sur qui on peut compter quoi qu’il arrive) et chaque jour de décembre jusqu’à Noël, nous partirons dans un coin du monde pour découvrir une tradition de Noël et compléter le calendrier.

Fatigue

Mercredi, je suis allée à Charlieu, pour faire les courses pour une voisine et pour nous, récupérer et envoyer des colis, passer à la médiathèque, faire 2/3 courses dans les magasins de la ville (pharmacie, magasin bio, etc.), le marché, récupérer Clémence, faire du troc à la sortie du collège avec les profs 😀
Ça a duré 2h. Deux heures à marcher ou piétiner.
Dernier magasin, la vendeuse me dit que j’ai l’air essoufflée (je suis juste au bout de ma vie là !)…
Retour à la maison, heureusement c’est mercredi, les grands sont là.
Je suis juste allée me reposer les yeux 5 minutes… et 3h après je me suis réveillée.
Clairement, va falloir du temps pour récupérer notre forme d’avant ! Heureusement que l’école de musique est fermée, d’habitude le mercredi je passe 6h sur place pendant que les uns et les autres ont cours. Je n’ose même pas imaginer mon état à poireauter dans le froid aussi longtemps.

Point santé

Avant hier, Christophe a fait un point santé post covid assez démoralisant. Normalement, il devait faire un trail hier, autant dire qu’au vu de ses résultats lors de sa reprise de la course samedi, ce n’était même pas envisageable…

À mon tour de faire un petit point. L’idée ce n’est pas de se faire plaindre, juste de donner une idée de ce que le covid donne sur des personnes en relativement bonne forme physique.
Clairement, je ne suis pas une grande sportive, mais en fin de confinement, nous avons acheté un vélo d’appartement pour garder une activité physique à la maison. Les premiers temps ont été durs, mais cet été je faisais mes 100km par semaine, avec un niveau de difficulté autour de 8 (enfin en oscillant entre 4 et 11, histoire de faire de l’entrainement cardio).
Clairement, en septembre avec mes hémorragies et mes AR à l’hôpital je n’ai rien fait et avec le covid, octobre a été lui aussi sans exercice (déjà se lever était compliqué).

J’avais déjà été alarmée en voyant la difficulté que j’avais de faire le trajet à l’école (400m), en ayant du mal à reprendre mon souffle et en toussant comme si j’avais fumé des gitanes maïs depuis toujours et en mettant 20 minutes (et en faisant des pauses) pour revenir de la poste.
Aujourd’hui, comme depuis une semaine de trajets à l’école, ça va mieux (comprendre je n’ai plus l’impression que je vais mourir en arrivant à l’école), je suis remontée sur le vélo.
J’ai tout donné et fait… 25 minutes en difficultés 2/3. Beaucoup de mal à reprendre mon souffle après (et depuis, j’ai mal aux genoux comme ce n’était pas arrivé depuis bien bien longtemps, eux aussi ont peu été utilisés depuis notre test +).

Donc voilà, il y a du mieux, j’arrive maintenant à parler au téléphone ET monter les escaliers en même temps sans avoir besoin de reprendre mon souffle pendant 5 minutes après, mais Christophe et moi n’avons pas du tout retrouvé notre capacité respiratoire d’avant…

Tout ça pour dire que c’est du sérieux et que vraiment, si tout le monde pouvait faire un effort et faire en sorte de ne pas être vecteur du virus, ce serait vraiment top. Parce que ce n’est pas de la rigolade, ce n’est pas juste une invention du gouvernement pour nous aliéner, ce n’est pas un truc juste pour nous faire accepter des vaccins, ce n’est pas juste une punition divine, et on ne se protège pas du virus avec de l’eau bénite et du sel. Bref, on arrête les bêtises (et on arrête de nous partager ce genre de stupidité), on prend ça au sérieux et on se protège (et par le même coup on protège les autres) !

Clémence a elle aussi brillamment échoué au test COVID.
J’ai passé la journée a essayer de joindre la CPAM, puis le collège pour qu’elle puisse retourner en cours lundi.

Mais ça c’était avant…

Avant que l’hôpital m’appelle pour me dire que le test PCR que j’avais passé le matin était positif.

Opération annulée, confinement familial.

J’attends l’appel de l’ARS pour avoir la marche à suivre.