Les nouvelles du moment

Théodore est confiné depuis ce WE. Nous avons eu un appel du proviseur samedi après midi (j’avoue, ne reconnaissant pas le numéro, je n’ai pas décroché. Faut arrêter de m’appeler sur le portable si on n’est pas identifié… du coup, c’est Christophe qui a eu l’appel juste derrière), nous annonçant qu’il était cas contact et devait être confiné.
Il a passé son test PCR mardi après-midi et depuis on attend les résultats, demain après-midi au mieux.
Bien sûr, notre grand qui maintenant a des copains a des copains confinés !
Avant il n’avait pas d’amis et tout allait bien, maintenant, il en a et est cas contact… On en rigole, c’est quand même très fort. Ils ont donc leur groupe de discussion des confinés en attendant de pouvoir retourner au lycée.

Les autres continuent leur scolarité en attendant le résultat du test de Théodore. On limite quand même un max, au cas où.

Côté musique, mes oreilles sont en train de mourir… En plus de débuter le cornet avec un enthousiasme qui fait plaisir à son prof (et un peu moins à maman en fin de journée, après les devoirs et quand je n’aspire plus qu’à du calme et de la sérénité…), Félix grâce au partenariat avec le conservatoire à l’école, débute… l’alto. Heureusement, il n’a pas encore ramené l’instrument, mais je me prépare…
Son prof de cornet est ravi de ses progrès et il m’a dit aujourd’hui qu’il était content d’avoir un élève avec autant de vocabulaire et qui savait ce qu’il voulait et qui le disait (j’ai failli lui dire « et qui vous saoule ? »). Pour l’avoir vu au premier cours, il est capable de souffler dans son cornet et de parler en même temps (ceci dit, un jour, pendant qu’il se faisait soigner une carie, il est arrivé à faire l’article à la dentiste au point qu’à la fin elle est venue me dire qu’elle allait se renseigner sur « les aventuriers du rail », parce que ça avait l’air vraiment bien)

Agathe avance bien et vite en guitare. Le prof apprécie qu’elle sache déjà lire une partition (l’avantage d’avoir déjà deux ans d’instrument derrière elle).

Clémence… on ne sait pas 😀 Il faudra quand même que j’arrive à voir la prof un de ces quatre pour savoir ce que ça donne. En tout cas, elle apprécie toujours son instrument et prend plaisir à en faire.

Et Théodore et son violon… Il progresse carrément bien et trouve que c’est plus facile que l’alto puisque plus petit et donc plus facile à positionner les doigts. Sa prof est vraiment extra et ça, ça change vraiment tout. Il a eu son cours en visio aujourd’hui… forcément !

Concernant Rémi, impossible de savoir ce qu’il fait à l’école si ce n’est qu’il a « joué dehors »… ça nous change de Clémence qui ne nous racontait uniquement qu’elle avait fait pipi puis d’un ton désespéré « on a ENCORE joué ».
Heureusement, on a son cahier tous les WE pour avoir une petite idée de la chose.

Côté parents, un petit tour aux urgences et une opération programmée pour moi… L’endométriose refait des siennes et il faut passer au niveau au-dessus pour la combattre.

Christophe lui continue de vivre dans sa grotte, pardon de télétravailler sans voir personne ou presque, au point que c’est ma voiture qui doit faire le plus de km par semaine. Le truc improbable.

Et pour finir ce petit tour des nouvelles, les poules et les moutons vont bien et nous croulons sous les pommes (on en donne autour de nous, mais il en reste encore une quantité délirante sur l’arbre).

Vacances

Après beaucoup de réflexions, nous avons décidé de partir en vacances. Il a fallu qu’on trouve un lieu où on était quasi surs de ne pas être dans la foule et où on avait assez de place pour ne pas se marcher sur les pieds ; qu’on réfléchisse au nombre de masques à avoir pour ne pas avoir à faire de lessives, bref une organisation un peu particulière cette année.


Au final, nous sommes retournés à Peisey, là où nous étions il y a 2 ans. Nous connaissions la résidence et sommes donc partis confiants.

Direction la Savoie pour une semaine de beau temps (et une pluie battante pour rentrer).

Sur la route, nous sommes passés à St Clément pour rendre visite à mamIrène à la maison de retraite.
Suite à la récolte de miel, nous avons vu qu’on avait mis des sections (là on sent bien qu’on n’a pas été très assidus puisqu’on ne se souvenait pas qu’il y en avait…) et comme c’est un de ses pêchés mignons, on était OBLIGÉ de passer la voir !
Bien sûr, on y est allé comme des fleurs sans se douter qu’il y avait des horaires de visite. Coup de bol, on était pile dans ceux autorisés ! (Après, il a fallu voir si on pouvait rentrer à 7, puis préciser qu’il y avait 5 enfants dans les 7… Mais bon, tous masqués, nous avons pu la voir !)

Nous avons fini par arriver dans notre logement, un peu tard mais bien content d’avoir égayé la journée de notre ancienne voisine.

La semaine a été bien remplie et nous avons pu nous changer les idées.

En plus de la recherche des géocaches (tout le monde en a trouvé une et il faut reconnaître que sur ce parcours, elles étaient vraiment chouettes), nous avons participé au jeu de piste et au rallye photo ce qui nous a permis de gagner plein de fraises tagada !








Nos ados qui se téléphonent pendant le pique-nique…





Cette semaine-là, les animations portaient sur l’astronomie et on en a bien bien profité. À part l’observation des étoiles (il faisait froid et les enfants étaient crevés… donc chiants… on s’est épargné des crises en mettant tout le monde au lit !) nous avons été de tous les rendez-vous.

-Observation du soleil





-Planetarium


-Masques de réalité virtuelle pour une balade dans le système solaire et création de fusées à eaux avec les 3 plus jeunes pendant que les grands étaient en rando avec Christophe.



Agathe a explosé le record de distance, au point qu’on a dû aller chercher sa fusée en dehors du terrain de basket, planté dans un arbuste en contrebas de la route.
Félix a fait très fort aussi en faisant passer sa fusée à travers les mailles du grillage entourant le terrain
Et Rémi a tiré sa fusée comme les grands. Au début il hésitait et puis les deux fois suivantes, il ne s’est pas fait prier !







-Les grands ont pu randonner avec Christophe et voir des marmottes (et manger une crêpes au chocolat… Celui des marmottes ?)



Nous avons profité de la piscine, même si comme elle était limitée à 10 personnes à la fois, c’était un peu compliqué pour y aller tous ! On a donc fait des aller-retour pour aller vérifier le nombre de personnes dans l’eau et trouver le créneau disponible.
Ça a été le bonheur des vacances de Félix !


Christophe lui a trouvé un autre moyen de s’envoyer en l’air. Forcément, il faut bien compenser la saison de parachute qui n’a pas pu avoir lieu.
En regardant bien, on voit un peu de couleur : c’est le parapente


Nous avons aussi vu le meilleur panneau pour expliquer la distance à respecter entre deux personnes. Avec un bouc, sûr que la distance serait bien plus importante !


De retour à la maison, il a fallu boucler la boucle et la première lessive a été… les masques !


Télévillage

Le rêve d’Agathe et Félix était de prendre le télévillage.
Une petite nacelle suspendue à un petit fil tout riquiqui et qui suspendue au vide allait d’un village à un autre.
Bien évidemment, Clémence et moi (et Rémi) sommes restées sur le plancher des vaches pendant que les 4 autres faisaient un tour de manège…
Et même plusieurs tours, puisque la 1re fois, ils en ont profité pour aller chercher du ravitaillement et la 2e fois, c’était pour le jeu de piste (on s’était séparé en 2 groupes).

Majorité !

Le 8 juillet, nous avons fêté nos 18 ans de mariage.

Pour l’occasion, nous sommes allés au restaurant Le Petit Prince, où j’avais gagné un repas pour 2.
Le repas à 11 plats, il faut le vivre une fois. C’était bon, super bien présenté, un cadre magnifique et le concept de pré-dessert : j’adore !

Et en plus… un repas sans enfant, parrain et marraine de Rémi étaient venus les garder, et ça, c’était vraiment top !

Des nouvelles des abeilles

Cette année, nous avons un peu délaissé les abeilles et n’avons pas été au top niveau soin à leur apporter pour l’hiver. À croire que l’arrivée de Rémi nous a un peu occupés…
Résultat, on a perdu des ruches.
Nous avons donc démarré l’année avec 3 ruches (c’est bien, on voulait réduire le cheptel, par manque de temps et de nourriture, on avait d’ailleurs donné deux ruches l’an passé pour cette raison).
3 ruches, c’est bien quand on n’a pas trop de temps, mais c’était sans compter nos abeilles qui profitant de notre manque de suivi ont décidé d’essaimer.

Premier essaimage le 6 mai, qu’on a pu aller récupérer à deux (forcément, juste après qu’on ait fini de refaire le grillage pour éviter que les poules se sauvent, donc grillage bien tendu, branches coupées… quasi aucune prise… mais comme à deux on est plus fort, on a eu l’idée de les enfumer pour les faire aller sur une branche accessible en hauteur. Elles ne sont pas allées sur celle que je visais, mais c’était néanmoins parfait pour les récupérer.)
On a pu les mettre en boîte assez facilement finalement.

Deuxième essaimage pendant l’absence de Christophe, le 11 mai; alors que j’étais seule à la maison avec Rémi… trop facile !
Heureusement qu’il y a des personnes qu’on peut appeler à l’aide pour venir garder le loustic pendant qu’on part à la chasse aux abeilles !
Et comme c’est devenu ma spécialité, elles étaient une fois de plus, côté champ de blé…
Au final, une récupération assez facile et rapide.
Et le soir, c’est avec Clémence, fière comme un paon 😉 que je suis allée récupérer la ruchette pour la mettre en place chez nous.

14 février

Cette année, notre petit garçon aurait eu 14 ans.

Tellement de choses se sont passées quand j’ai eu 14 ans, que cet anniversaire a été difficile (enfin, il est difficile chaque année, mais cette année avait une saveur particulière).
Lorsque j’avais 14 ans, j’ai rencontré Christophe, prémices de notre vie actuelle.

Pierre aurait donc 14 ans et cette mise en parallèle est difficile. Une fois de plus on se rend compte de tout ce qu’il ne vivra pas, tout ce que nous ne vivrons pas avec lui.

Le 14, il a neigé : petit coucou de notre loulou pour nous aider a passer cette journée.

Pour fêter cet anniversaire, nous avons fait une photo de famille… enfin deux, difficile de rester sérieux, quelle que soit la difficulté de la journée.