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Un peu de pub pour une bonne initiative…

Amateurs de science-fiction et de fantastique en tous genres - s’il y en a (il y en a !) parmi nos lecteurs -, connaissez-vous l’éditeur Le Bélial’ ? C’est un petit éditeur français indépendant, qui va sur ses 15 ans, spécialisé dans ces domaines (« L’éditeur des mondes imaginaires », pour les citer), que j’ai découvert tout récemment.

Pourquoi faire de la pub pour eux ?

  • Parce qu’ils se lancent, au 1er septembre, dans l’aventure du livre électronique, avec une volonté de travailler dans une éthique qui me plaît, tentant de trouver un juste équilibre pour respecter tant le lecteur que l’auteur (prix raisonnés - que l’acheteur peut compléter s’il estime que l’œuvre mérite plus -, répartition des profits donnant plus de place à l’auteur, pas de verrouillage des livres téléchargés (D.R.M.), …).
  • Parce que, aussi, des quelques contacts que j’ai eus avec eux et de ce que j’ai pu lire sur leurs forums, ce sont des gens sympathiques, ouverts, et qui ont vraiment envie de faire avancer le monde de l’édition numérique, même si leurs moyens sont bien évidemment limités.
  • Parce que, enfin, pendant encore quelques jours, vous pouvez - tout comme je l’ai fait - profiter d’une offre « de lancement », leur permettant - en plus de se faire un peu de pub, ce à quoi je contribue de bon cœur - de jauger le marché potentiel, en proposant aux lecteurs deux livres, L.G.M. de Roland C. Wagner, et La cité des crânes de Thomas Day, en version électronique, pour un tarif 100% libre, à partir de 0€. Bien que ce soit sans aucun doute un confort supplémentaire, il n’est pas nécessaire de posséder de « liseuse » électronique pour lire ces ouvrages, il est tout à fait possible de les dévorer sur son écran d’ordinateur (je n’ai pas testé beaucoup de logiciels, mais je vous recommande sans hésiter le logiciel (libre, évidemment !) FBReader.
  • Parce que j’en ai envie, que c’est mon (enfin, notre !) blog, et que je fais ce que je veux (avec mes cheveux aussi, oui), na ! ;-)

Pour parler rapidement des deux ouvrages en téléchargement au titre de cette offre, j’ai eu globalement beaucoup de plaisir à lire dévorer ces deux livres (en même temps, je suis bon public !).

J’ai un avis un peu mitigé sur La cité des crânes : trop orienté sur le sexe à mon goût (disons que ça n’apporte pas toujours grand-chose à l’histoire, même si ça en fait partie intégrante), une intrigue assez peu crédible, quelques passages assez surprenants, relativement hors contexte (plaidoirie pour Bertrand Cantat, …), et un passage « clé » que j’ai trouvé vraiment creux. Malgré tout, il y a de bonnes idées, on ressent nettement un attrait fort de l’Asie sur l’auteur, et la lecture reste agréable.

L.G.M., plus orienté science-fiction, se déroule dans un monde contemporain (les 40 dernières années environ) ayant subi une légère déviation de la fonction d’onde (les lecteurs comprendront !) teinté de sexe, drogues, rock&roll et petits hommes verts sur fond d’espionnage ; le tout bourré d’humour et de références m’a permis de passer un excellent moment (même si au final, l’histoire n’est guère plus crédible que La cité des crânes !)

N’étant pas critique littéraire, je n’irais pas plus loin ! Si vous voulez vous faire votre propre avis sur ces deux livres, c’est facile… il vous suffit de les acheter sur le site du Bélial’ :-D
Vous n’êtes pas sûrs d’être intéressés par les livres (je ne l’étais pas !) ? Je vous rappelle que vous fixez le prix… Même si je recommande fortement à ceux qui voudront les télécharger de faire au moins un geste de soutien, il est toujours possible de les acquérir pour 0€…
Vous êtes réticents à la lecture de livres électroniques ? Ils existent également en version papier (mais là, si vous arrivez à fixer le prix, donnez-moi le truc ;-) ).
Enfin, si vous êtes intéressés, mais que vous lisez cet article trop tard pour profiter de l’offre (jusqu’au 31 août), sachez que l’absence de D.R.M. - et la« bénédiction » de l’éditeur -  me permet, comme n’importe quel « vrai » livre, de les« prêter ».  Je cite l’encart inséré par Le Bélial’ : « Si vous avez acheté ce fichier, nous vous en remercions. Vous pouvez, comme vous le feriez avec un véritable livre, le transmettre à vos proches si vous souhaitez le leur faire découvrir. Afin que nous puissions continuer à distribuer nos livres numériques sans DRM, nous vous prions de ne pas le diffuser plus largement, via le web ou les réseaux peer-to-peer. » Une preuve s’il en faut que Le Bélial’ est un éditeur qui fait confiance à ses lecteurs, plutôt que de tenter par tous les moyens de s’en « protéger », et rien que pour ça, ça vaut le coup de le soutenir !

Bonne lecture (ne vous inquiétez pas, leurs ouvrages sont bien mieux écrits que cet article - pas difficile, je sais, vils flatteurs) !

PS : Si vous avez des retours d’expérience sur les « liseuses » électroniques, je suis preneur !

PS 2 : C’est par ici :

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La porte des anges suite et fin…

J’ai parlé il y a quelque temps du premier tome de la tétralogie de la porte des anges…
J’ai fini cette nuit le quatrième et dernier tome…

L’occasion pour revenir sur certains points :-)

Certains thèmes sont abordés dans ces livres et forcément, ça m’a fait penser à mes années d’aumônerie… Ces livres pourraient être le point de départ d’un thème d’année pour l’aumônerie…

Le sacrement de réconciliation
(la quatrième clé) :
« -Regretter ses fautes est une chose. S’enfermer dans la culpabilité en est une autre. Lorsque l’Adversaire a découvert cette culpabilité en toi, il l’a entretenue pour mieux t’écraser. Il aime bien prétendre qu’il est juste. Mais la justice sans l’amour qui la dépasse infiniment est plus un enfermement qu’une libération.
-Alors, que faut-il faire quand on est culpabilisé ?
-Demander pardon. Et recevoir le pardon.
-Le pardon ?
-Je sais, il faut beaucoup d’humilité pour avouer ses fautes et ses faiblesses. Et encore plus d’humilité pour accepter d’être pardonné. Mais contre cela, l’Adversaire ne peut rien faire !
(…)
-Je te pardonne, Jean-Baptiste. Et comme je suis prêtre, je peux aussi te donner le pardon du Très-Haut.
Il posa ses deux mains sur ma tête et prononça une formule que je compris à peine.
D’un seul coup, le grand poids qui oppressait ma poitrine depuis des mois venait de m’être retiré. Je me sentais tellement léger que j’avais l’impression que j’allais me mettre à voler. Je pouvais penser à tous ceux qui m’entouraient et découvrir combien je les aimais. MA mère, mon père, Philippe, Morgane. Lucie. Même Jonathan et sa bande.
Je ne sentais plus qu’un amour frais et pétillant qui jaillissait de mon coeur. »

La foi (Les cavaliers du chaos)  :
« -les héros sont rares à notre époque…
-Parce qu’il nous manque souvent le plus important.
-Le courage ? La confiance en soi ?
-Non. La foi.
-La foi en quoi ?
Lucie réfléchit un instant avant de répondre.
-La foi en l’amour qui est plus fort que le mal. La foi en l’espérance plus forte que le désespoir. La foi en la force de la foi.
-Je croyais que tu allais me parler de la foi en Dieu.
-Qui sait si je ne parlais pas de Dieu en fin de compte ?»

Il y a aussi dans le troisième tome (Les cavaliers du chaos), des explications très claires sur ce qu’est un symbole, un codex, etc. ce qui m’a rappelé les cours d’initiation à l’intelligence des Écritures ;-), un “cours” d’histoire sur la folie de Néron et l’incendie de Rome dans le tome 2 (La quatrième clé), etc.

Le quatrième tome est très noir, très pessimiste sur l’avenir et vraiment, je n’ai pas accroché… J’étais malgré tout contente de retrouver les héros, de vivre la suite des aventures de Jean-Baptiste et de Lucie, de retrouver l’ange Skalpel (l’ange médecin), l’ange Tutel et tous les anges aux noms très évocateurs, de découvrir la vérité sur les origines du héros, de savoir ce qu’ils allaient devenir, MAIS… pour moi c’était presque le tome de trop…
Autant revenir dans le passé j’ai trouvé ça franchement génial, autant la vision (surtout si déprimante) du futur… ce n’est franchement pas mon truc.

Ça ne m’a pas empêchée de voter pour ce dernier tome pour le prix Merlin (prix littéraire qui récompense un roman et une nouvelle fantastique ou fantasy paru l’année précédente), mais c’est plus un vote pour l’ensemble de l’oeuvre.

Voilà, l’aventure de la porte des anges est finie… J’aurai bien vécu encore quelques aventures avec nos deux héros…
Pour aller plus loin, direction le site de l’auteur avec proposition de camps pour les vacances.

Au fait, je vous ai dit que l’auteur était un prêtre ? Ce qui explique que ce livre soit différent des autres en ce qui concerne la mise en avant des valeurs morales… Et peut-être la vision du futur, pour réveiller la conscience des plus jeunes (et des plus grands !)

La porte des anges

À Noël, ma marraine m’a offert la série « La porte des Anges » de Mickaël Dor. On m’en avait parlé en me disant que c’était encore mieux qu’Harry Potter… Forcément, ça donne envie.

Tome 1 : Le complot d’Éphèse

Quatrième de couverture :

Jean- Baptiste a quinze ans lorsque sa vie tranquille de collégien bascule dans le cauchemar. Une nuit, il assiste à une lutte farouche entre deux personnages insolites qui se disputent un jeune garçon venu d’un autre âge.
Seule trace de leur passage : un mystérieux clou…
Avec son amie Lucie, Jean-Baptiste mène l’enquête. Ils ne savent pas encore dans quelle folle aventure leur découverte va les entraîner.

Une porte gardée par un étrange moine les fera pénétrer dans un monde tout à fait inattendu.
Le combat entre la lumière et les ténèbres vient de commencer !
Quel est ce secret caché depuis des siècles que Jean-Baptiste et Lucie sont censés découvrir ? Sauront-ils résister aux manoeuvres de l’Adversaire, cet ange du Mal qui s’acharne sur eux ? Jean-Baptiste saura-t-il concillier sa mission avec la quête d’un père qu’il n’a jamais connu ? 

Pour les non callés en culture biblique, Éphèse est une ville de Turquie actuelle. À l’époque des premiers chrétiens, une communauté (de chrétiens) y était installée. Paul communique avec eux par lettres (épître de St Paul apôtre aux Éphésiens ça vous dit quelque chose ?)

Mon avis :

Le côté négatif :

Je n’ai pas aimé le côté comparaison à Harry Potter. Ça vient peut-être du fait que je suis allée voir le site de l’auteur et que j’ai un peu de mal avec la « diabolisation » d’Harry Potter et autres sorciers…
Bref, ces quelques références à Harry Potter m’ont dérangée. Pas besoin de ça pour me faire aimer le livre. Pas besoin de se comparer à Harry pour être mieux… Surtout que moi, j’aime bien Harry Potter… Enfin bon, ça, c’est une autre histoire.

Le côté positif maintenant… :

Et bien j’ai franchement accroché. Le 1er tome est fini et j’ai déjà entamé le 2e.
J’adore l’idée de me « balader » dans l’histoire biblique, celle des premiers chrétiens… Pour une amoureuse de la Bible (pour quelle autre raison aurai-je fait de l’hébreu biblique ? Ah si je sais… parce que j’adore cette langue :-)) comme moi, c’est génial. En plus, ça m’a permis de rendre plus familier Euthyque et je suis sûre que la prochaine fois que je lirai ce passage, je visualiserais ce jeune garçon, comme si je le connaissais déjà.

Le samedi soir, nous étions réunis pour prendre le repas de la communion et Paul parlait à l’assemblée. Comme il devait partir le lendemain, il prolongea son discours jusqu’à minuit. Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre où nous étions réunis, en haut de la maison. Un jeune homme appelé Eutyche était assis sur le bord de la fenêtre. Il s’endormit profondément pendant le long discours de Paul ; son sommeil était tel qu’il fut entraîné dans le vide et tomba du troisième étage. On le releva, mais il était mort. Paul descendit, se pencha sur lui, le prit dans ses bras et dit : « Soyez sans inquiétude : il est vivant ! »  Puis il remonta, rompit le pain et mangea. Après avoir parlé encore longtemps, jusqu’au lever du soleil, il partit. On emmena le jeune homme vivant et ce fut un grand réconfort pour tous. (Ac 20, 7-12)

Un moment de lecture vraiment agréable… Le fantastique côtoie les valeurs humaines (l’amour, l’humilité, le don de soi…)

Les livres sont proposés à partir de 12 ans… Je me demande si ça ne pourrait pas être une idée sympa pour filleul nº 1 (le razmocket est… un peu petit quand même ;-))

Et comme j’aime bien aller plus loin dans mes lectures, j’ai cherché si Tournon-sur-Vise existait… Eh bien non ! Tant mieux quelque part, ça évitera les visites touristiques intempestives ! Par contre, pour ceux qui veulent aller plus loin… direction le site laportedesanges

Avant-première

Harry, revu et corrigé

 

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Ce livre a été lu dans le cadre d’un partenariat avec les Éditions NiL (Robert Laffont), en avant-première puisque la sortie de l’ouvrage est prévue pour le 11 janvier 2010.

Présentation de l’éditeur

Beverly Hills, Californie. En route pour le funérarium où doit avoir lieu la crémation de sa femme décédée brutalement, Harry, loser pétri de culpabilité, s’arrête dans un improbable café et commande un sandwich dont il ne veut pas, mais qui l’inspire pourtant… Là, il est pris d’un béguin irrésistible pour Molly, la serveuse. Conquérir le cœur de sa belle va le mener très loin, notamment :
- à s’employer par tous les moyens, et sans succès, au bonheur de la collègue de Molly, la revêche Lucille ;
- à lire Le Comte de Monte-Cristo ;
- à casser la figure à un type pour la première fois de sa vie ;
- à virer sa secrétaire ;
- à s’interroger sur l’amitié véritable ;
- à prendre un cours de boxe auprès de Max le podologue ;
- à rencontrer un certain Elliott…
Dans une tentative échevelée pour reprendre les rênes de son existence, il cherche à accomplir de bonnes actions, mais sème le doute, la confusion et le chaos tout autour de lui. En dernière minute, il renoncera même à l’amour de Molly pour jeter un regard lucide et réconcilié sur le grand amour de sa vie, Anna, sa femme désormais disparue. Son voyage émotionnel lui aura enfin révélé sa personnalité, dans une version légèrement revue et corrigée…
On rit beaucoup à la lecture de ce roman à la construction complexe où s’imbriquent une multitude d’intrigues secondaires. En plus d’être hilarante, l’histoire d’Harry explore des thèmes plus durs, plus denses, comme le deuil et l’estime de soi, avec une infinie subtilité.

Mon avis :

La présentation du livre m’intriguait, j’ai donc demandé à participer au partenariat.

Premières pages, premières impressions… Le « héros » parle de l’enterrement de sa femme, du choix du cercueil (le plus cher pour faire bien), des coussins inutiles dans le cercueil puisque celui-ci est fermé (dialogue franchement drôle entre un homme conscient de l’inutilité d’une tonne de coussins dans un cercueil et un professionnel qui essaie de vendre sa marchandise) et s’en suit le questionnement de Harry sur est-ce que le type des pompes funèbres l’a roulé en lui disant mettre des coussins alors qu’il n’en mettait pas ? Des questions qui me correspondent bien puisque j’ai un peu du mal à comprendre pourquoi acheter un cercueil hyper cher alors que le but c’est qu’il se désagrège (je sais, on a pris un cercueil en chêne, mais moi j’étais partante pour du sapin)… Note pour ma famille, j’aimerai un cercueil en carton recyclé, si si, ça existe ! Même si ça risque d’en choquer plus d’un, j’ai du mal avec l’idée admise que plus le cercueil est cher, plus on aimait la personne…

« C’est un machin en bronze, forme demi-tombeau, le haut de gamme. Sachant qu’il serait jugé à tout un tas de détails, Harry n’a pas regardé à la dépense. Inutile de commettre un impair à ce stade. Le cercueil est fermé, nécessairement. »

Bref, revenons à nos moutons, ou plutôt à Harry.

Je continue ma lecture et… j’ai détesté. Tout, le personnage que je trouve dégoûtant et franchement sans intérêt, l’histoire que je ne vois pas avancer… Mais je continue, car il le faut (forcément, j’ai une critique à écrire dessus).

J’en suis à la page 80 quand enfin, je sens que je suis dans l’histoire… Je suis prise d’une frénésie lecturienne (j’invente les mots que je veux, même si je ne suis pas femme politique) pour savoir ce qu’il va se passer…

Quelques moments rien que pour les Français avec la lecture du Comte de Monte-Cristo et le tour de France (comment alors qu’il doit y avoir 8h de décalage horaire, Harry arrive-t-il à regarder l’arrivée le soir après le travail… ?)

Finalement, à la fin du livre, on se rend compte que Harry n’est pas si insipide/dégoûtant/irresponsable/nul que ça et qu’à la relecture des évènements, les choses ne se sont passées comme ça que parce que telle ou telle chose n’a pas été dite ou faite. Il suffit parfois juste d’un petit quelque chose pour changer le cours des évènements.

Une expression m’est venue à l’esprit au fil de la lecture (enfin, après les 80 premières pages), l’enfer est pavé de bonnes intentions…

À la fin du livre, on a envie d’être soi même et de ne pas se laisser emprisonner par ce que les gens pensent ou disent. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas des diplômes prestigieux qu’on ne vaut rien et pas parce qu’on conduit une super voiture qu’on est plus important :-)

Par contre, contrairement à la présentation de l’éditeur, je n’ai pas ri à la lecture du roman… souri peut-être parfois, mais rien à voir avec l’hilarité promise.

Question sémantique :

-Qu’est-ce-que des « ronflements baroques » ? J’ai comme dans l’idée que ça ne doit pas être discret…

 

Je le sens moyen moyen…

À la base ça semblait une super idée, mais là… je me sens nettement moins emballée…

Le but du circle challenge ABC c’est d’avoir une année pour lire une liste concoctée par un autre participant avec un auteur par lettre de l’alphabet.

Voilà le résultat pour moi :

AUSTER Paul    La Nuit de l’oracle
BECKETT Samuel    Compagnie
COCTEAU Jean    Les Enfants terribles
DIDEROT Denis    Entretiens du philosophe avec la Maréchale de ***
ÉLUARD Paul    Capitale de la douleur
FLAUBERT Gustave    La Tentation de Saint Antoine
GINSBERG Allen    Howl
HODGE Brian    Musique liturgique pour nihilistes
IBSEN Henrik    La Maison de poupée
JOYCE James    Ulysse
KEROUAC Jack    Sur la route
LIGNY Jean-Marc    Jihad
MELVILLE Herman    Moby Dick
NANANAN Kiriko    Blue
ONFRAY Michel    Traité d’athéologie
PEREC Georges    Un Homme qui dort
QUENEAU Raymond    Les Fleurs bleues
RILKE Rainer Maria    Élégies de Duino
STURGEON Theodore    Cristal qui songe
THOREAU Henry David    Walden
UDERZO (& Gosciny)    Astérix : La Zizanie
VERCORS    Le Silence de la mer
WHITMAN Walt    Feuilles d’herbe

Inconnu :  Bhagavad-gîtâ (traduction d’Alain Porte)

YOSHIMOTO Banana    Kitchen
ZELAZNY Roger    Les Neuf Princes d’Ambre

Je sais pas pourquoi, mais devoir lire du Diderot et du Flaubert (ça me rappelle mes pires moments de ma vie de lycéenne), tout comme lire 4 livres ayant trait à la religion ou non   (La Tentation de Saint Antoine, Musique liturgique pour nihilistes, Jihad, Traité d’athéologie) ça m’emballe moyen moyen…

Enfin bon, on verra…

Si quelqu’un a un ou des titres de ma liste, je les emprunterai avec plaisir :-)

Carnet de contes et fables des Antilles


Carnet de contes et fables des Antilles de Jean-Marc Wollscheid

Ce livre a été lu dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Baudelaire

Résumé du livre :

Il faut croire aux mots des grenouilles ! Dans mon jardin de Schoelcher en Martinique, un soir d’ondée, je fus surpris par une de ces siffleuses, bavarde et frondeuse, qui m’invita à l’écouter, car elle avait tant à me raconter sur notre île…

Voilà donc les folles histoires des animaux entre eux, des fables sur leurs affaires aux détours juteux, leurs contes fantastiques qui feront des envieux… — Écris sur nous ! me dit-elle. Fais que les enfants racontent au monde nos crises, et sur la moralité notre emprise…

Ton carnet de contes c’est :
Des comptines à lire à ta petite sœur,
Des contes fantastiques à dire à ton grand frère,
Des nouvelles pour tes parents, ta maîtresse…
Mais surtout, des secrets sur nos animaux,
Qu’il ne faut jamais raconter à personne !

Mon avis :

Je m’attendais à un livre de contes que je pourrais lire à Théodore (3 ans et demi), au lieu de ça, je me suis retrouvée avec un livre de contes avec peu de contes adaptés à son âge.

Le style est très poétique, il y a des jeux de langage vraiment savoureux, mais pas toujours compréhensibles pour un petit… J’ai donc gardé pour moi ces contes et fables et ai apprécié la virtuosité des mots.

Même si en bonne « métro » que je suis, je n’ai pas compris tous les mots (heureusement qu’il y avait les notes de bas de page pour éclairer certains points), je me suis laissé entraîner par la rythmique.

La plupart des fables se terminent par une maxime, qui n’est pas sans rappeler les fables de la fontaine, sauf qu’ici, l’écologie côtoie le bon sens et le civisme. Une manière comme une autre d’éduquer les plus jeunes.

Certains contes sont écrits deux fois. Une fois pour les plus grands et une fois pour les plus petits. Une fois plus expliquée et une autre fois plus poétique. C’est très agréable de se retrouver avec deux textes ayant le même fond, mais pas la même forme. Ça change le point de vu.

L’auteur a un site internet où quelques contes et fables gratuits sont disponibles ainsi que le début de celles présentent dans le livre, de manière à donner envie d’aller plus loin.

Quelques points négatifs maintenant.

J’ai découvert sur le site que certaines « histoires » étaient plus pour un âge ou pour un autre. Dans le livre, rien n’est indiqué.

Il n’y a pas non plus de tables des matières ce qui dans un recueil est dommageable. Difficile de retrouver une histoire en particulier pour la partager. J’ai voulu me faire une table des matières en y rajoutant l’âge auquel était destiné tel conte et… il y a des erreurs dans la numérotation des pages. Dommage…

Certaines notes de bas de page sont inexistantes alors même qu’elles sont signalées dans le texte. Là aussi, c’est un vrai manque, car ce n’est pas toujours facile pour nous qui habitons en métropole de comprendre certaines choses sans elles.

Pour conclure, un recueil agréable à lire (pas d’un seul coup, mais en venant piocher dans les histoires), mais qui manque de table des matières (pour pouvoir piocher dedans).

Un de mes contes préféré qui explique l’importance de l’écologie et de chacun de ses actes (extrait disponible sur le blog de l’auteur) :

Pierrot le papillon et l’effet papier de bonbon…

Encore un livre

J’ai failli mettre le titre du livre en titre de cet article, mais… il y en a qui se serait fait des films ;-)

Je ne vais pas vous raconter tous mes livres de chevet, mais celui-là… si !

Alors, ce n’ets pas mon livre préféré, ni dans l’absolu, ni de cette auteure (Anne en passant, j’ai sa trilogie qui pourrait bien t’occuper dans l’avion) mais il y a des moments vraiment savoureux…

Ce livre est pour toutes celles qui n’aiment pas être enceintes (quand je pense qu’il y en a qui accepte d’être mère porteuse… JAMAIS pour moi !), qui n’ont pas vécu cet état de grâce dont tout le monde parle (forcément, le nez dans la cuvette pendant 8 mois ça casse le charme) et qui ont eu des soucis d’adaptation lorsque le minihumain débarque dans nos vies (et encore, elle ne parle pas d’un Théodore qui ne dort jamais… Heureusement, il a grandi depuis).
Bref, ça fait du bien, même si ça ne va pas assez loin parfois :-)

Les passages sur l’accouchement, l’allaitement, les magasins de puériculture (merci à tous ceux qui nous ont donné/prêté du matériel et nous ont permis d’échapper à ça :-)), c’est du 2nd degré et c’est super :-)
Et le passage sur la réunion de la Leach League… Mes copines du forum allaitement vont adorer quand je vais leur raconter… Trop excellent !

Quelques extraits :
à propos de l’accouchement (une pensée pour le sketch de Florence Foresti)
« Plus tard, tout s’est effacé de ma mémoire comme par magie. Intellectuellement, je sais que cela faisait très mal, mais psychologiquement, c’est comme si je n’avais rien ressenti. Comme si ce n’était pas à mon corps que cela était arrivé, mais à une autre qui me l’aurait raconté. Je pense que c’est la raison pour laquelle les femmes n’en parlent pas, ou sont gênées, et c’est aussi la raison pour laquelle elles peuvent avoir plusieurs enfants alors que, sur le moment, cela paraît impossible. Tout s’efface : Il doit y avoir un programme dans le cerveau qui supprime le souvenir de la douleur de l’accouchement. Chaque fois que j’essaie de revenir sur ce ressenti, la mémoire résiste. Les traces s’estompent quand je les convoque. Pire même : au fur et à mesure que le temps passe, j’y pense comme à une souffrance agréable. À un moment difficile mais plaisant. J’ai une certaine nostalgie des contractions d’avant la naissance. Intellectuellement, je sais que c’était dur. Psychologiquement, j’en garde un souvenir ému.»

Retour à la maison :
« Je découvris la nouvelle personne qui allait partager ma vie. J’étais étonnée de la facilité et l’aisance avec lesquelles elle avait pris possession des lieux : elle s’était installée chez nous d’une façon naturelle comme si c’était chez elle. Ses affaires innombrables étaient éparpillées dans notre appartement, ses objets colorés dans le salon, les chambres, la salle de bains. Elle était chez elle partout. Elle salissait tout, elle exigeait une assistance personnalisée et ne faisait rien pour soulager ses hôtes, bien au contraire. Dès le premier jour, elle nous réduisit en esclavage.»

Un heureux événement d’Éliette Abécassis

L’oeil de Caïne de Patrick Bauwen

Je l’avais promis, voici le livre qui m’a occupée ce week-end…
D’ailleurs, c’est super dur d’avoir un livre captivant comme ça quand on passe un week-end en famille (pas famille, mais Famille… c’était, je le rappelle, le baptême de Maxime dimanche). Dur dur de trouver du temps pour avancer la lecture…
Beaucoup connaissent mon addiction au magazine de la santé (chacun sa drogue :-) l’avantage c’est que moi j’arrête quand je veux… la preuve, je n’ai même pas regardé sur internet ceux que j’ai loupés depuis une semaine… mais maintenant que j’y pense, ça peut être une idée ;-)). Et le vendredi, il y a la chronique de Gérard, « mon» libraire préféré.
Il  y a quelque temps (ça se compte en année), il avait vanté un livre en disant que la fin était hallucinante. Il en avait tellement bien parlé que… j’avais offert ce livre à maman (dans l’espoir de le lire après). Et puis j’ai oublié.
Dernièrement, il parle d’un autre livre (dont j’ai oublié le nom), en comparant la fin à celle de l’oeil de Caïne. Là, pas de doute, il fallait que je le lise; et comme Sylvie me l’avait prêté, je me lance.

Premières impressions, bof bof… Les 90 premières pages sont longues à lire, l’histoire se met en place, lentement jusqu’à…
Nous étions sur le parking d’un magasin, j’ouvre le livre pour avancer, Christophe revient, jette un oeil sur la page de droite (j’en étais à la page de gauche) et me dit « (je ne vais quand même pas vous dire ce qu’il a dit, gardons du suspens pour ceux qui le liront !)». Quoi ? Mais non, il n’y a pas ça dans le livre…

Il a fallu qu’il arrive et lise un mot de la page à partir de laquelle l’action démarre (et forcément, à ce moment-là j’ai dû fermer le livre, autrement, ça n’aurait pas été drôle) et là… ça ne s’arrête plus. Je me suis fait mener là où l’auteur voulait que j’aille, sans me douter de rien… Et la fin… je ne l’ai pas vu venir non plus (il paraît que c’est parce que je ne regarde pas assez la télé).
Bref, hallucinant !

Petit résumé pour situer l’histoire :
Il était une fois…
Un groupe de personnes ayant toutes un secret qui sont sélectionnées pour participer à une émission de télé-réalité. L’histoire débute au moment où l’émission va être lancée, tout est bien huilé sauf que ça ne va pas se passer comme prévu.

Mes 90 livres préférés

90 parce que… je n’arrive pas à 100. J’ai laissé 10 places pour mes futures lectures :-)

Mon livre du moment, Le vol du frelon de Ken Follett, pourrait y prendre place, mais dans ce cas là, tous les livres de cet auteur aussi comme tous les livres de Christian Jacq, Gilbert Sinoué, Marek Alter, Éliett Abécassis, etc.

Et vous, c’est quoi votre liste ?

1. La cité de la joie, Dominique Lapierre

2. La condition humaine, Malraux

3. Fanfan, Alexandre Jardin

4. Harry Potter (7 volumes), J.K. Rowlling

5. La Bible de l’humour Juif, Mark-Alain Ouaknin

6. Les six compagnons (série jeunesse), Paul-Jacques Bonzon

7. Une fois sept, Claude Michelet

8. Le huit, Katherine Neville

9. Ô Jérusalem, Dominique Lapierre/Larry Collins

10. La mémoire d’Abraham, Marek Alter

.

 

11. Le vent des Khazar, Marek Alter

12. La porte du Diable (3 tomes), Sharan Newman

13. Les pilliers de la terre (et la suite « Un monde sans fin », Ken Follett

14. Robin Dubois (série BD), Turk/de Groot

15. Qumran (« Qumran », « Le trésor du Temple », « La dernière tribu »), Éliette Abécassis

16. Le médecin d’Hispahan (et la suite « Shaman », « Dr Cole, un médecin de campagne), Noah Gordon

17. L’histoire sans fin, Michaël Ende

18. Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos

19. Un temps pour le deuil, Karen Katafiasz

20. Bérénice, Racine

.

 

21. Le Tableau du Maître flammand, Arturo Perez Reverte

22. Lorsque j’étais une oeuvre d’art, Éric-Emmanuel Schmidt

23. Sept jours pour une éternité, Marc Levy

24. Et si c’était vrai, Marc Lévy

25. L’ange de Florence, Patrick Weber

26. Les fourmis (trilogie), Bernard Weber

27. Les Thanatonautes (et « L’empire des anges »), Bernard Weber

28. Petites embrouilles et pieux mensonges, Élizabeth Young

29. Les dames du lac (4 tomes), Marion Zimme-Bradley

30. La nuit des temps, Barjavel

.

 

31. Loupio (série BD), Jean-François Kieffer

32. Jade et les sacrés mystères de la vie, François Garagnon

33. Mélusine (série BD), Clarke Gibson

34. Émilie la passion d’une vie (et la suite « Blanche »), Arlette Couture

35. Les enfants de la terre, Jean M. Auel

36. Catherine Courage (2 volumes, le 1e étant Maria Vandamme), Jacques Duquesne

37. 37 ½ AA, Louise Leblanc

38. Pour l’amour de Philae, Christian Jacq

39. Le monde de Sophie, Jostein Gaarder

40. Le mystère de la patience, Jostein Gaarder

.

 

41. Le grand livre du cantique des cantiques, Franck Lalou et Patrick Calame

42. Love Story, Erich Ségal

43. Chewing-gum et spaghetti (et la suite, Chianti et Coca-Cola), Exbrayat

44. Je veux du chocolat, Trish Desseine

45. L’héritière des templiers (4 tomes) Renaud Chantefable

46. Da vinci Code, Dan Brown

47. Alice (série jeunesse), Caroline Quine

48. La bicyclette bleue (série de 3 volumes d’une saga en 7 volumes), Régine Desforges

49. Petit Larousse de la cuisine

50. Le voyage de Théo (et la suite « Le sang du monde »), Catherine Clément

.

 

51. Léonid et Spoutnika (série BD), Bercovici

52. La pourpre et l’olivier ou Calixte 1e, le pape oublié, Gilbert Sinoué

53. Avicenne, ou la route d’Ispahan, Gilbert Sinoué

54. L’école Abracadabra (série BD), Corteggiani/Tranchan

55. Héroic pizza (série BD), Augustin

56. Au bonheur des ogres (la saga Malaussène, 6 tomes), Daniel Pennac

57. La Bible de Chouraqui

58. La Bible interlinéaire hébreu-français

59. E=MC², mon amour, Patrick Cauvin

60. C’est quoi, ce petit boulot, Nicole de Buron

.

 

61. Nabuchodinosaure (série BD), Herlé et Roger

62. Léonard (série BD), Bob de Groot et Turk

63. Le cercle magique, Katherine Neville

64. Les chevaliers de la table ronde (5 volumes), François Johan

65. Lestat le vampire (série Chroniques des vampires), Anne Rice

66. Dracula, Bram Stocker

67. Roméo et Juliette, Shakespeare

68. La Bible au féminin (série en 3 tomes : Sarah, Tsippora, Lilah), Marek Alter

69. Les mystères de Jérusalem, Marek Halter

70. Le pays de la liberté, Ken Follett

.

 

71. La pierre de lumière (4 tomes), Christian Jacq

72. Les triplés (série BD), Nicole Lambert

73. La petite maison dans la prairie (8 tomes), Laura Ingalls Wilder

74. Un temps pour vivre en couple, Kass Perry Dotterweich

75. Le livre du voyage, Bernard Weber

76. Le cercle du Phénix : Les aventures de Cassandra Jamiston (2 volumes), Carolus Grey

77. Gnomes de Troy (série BD), Arleston/Tarquin

78. Le petit spirou (série BD), Tome/Janry

79. Titeuf (série BD), Zep

80. Angèle et René (série BD), Curd Ridel

.

 

81. Le petit livre des gros câlins, Kathelen Keating

82. La rivière espérance (série en 3 tomes), Christian Signol

83. Les psy (série BD), Bédu/Cauvin

84. Nounou, Michel Jeury

85. Garage Isidore (série BD), Gilson/

86. Ces enfants d’ailleurs, Arlette Cousture

87. Le templier de Jérusalem (Les tournois de Dieu, T.1), Barret/Gurgand

88. La règle de quatre, Ian Caldwell/Dustin Thomason

89. Geisha, Arthur Golden

90. Des grives aux loups (4 tomes) Claude Michelet

Juste comme ça

Voici la liste que l’on retrouve un peu partout sur la blogosphère.
Ce sont les 100 livres les plus lus par les Français.

J’en suis à 70 si on accepte la Bible que je n’ai pas lue en entier, le Petit Robert (pareil !) et… le Rouge et le Noir que j’ai essayé de lire au moins 6 fois, mais je n’ai jamais pu aller au bout… J’ai fini par lire l’histoire grâce à un guide de lecture qui résume les chapitres…

Et vous ?
1. La Bible.
2. Les Misérables de Victor Hugo.
3. Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry.
4. Germinal d’Emile Zola.
5. Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien.
6. Le rouge et le noir de Stendhal.
7. Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier.
8. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne.
9. Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody.
10. Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.
11. La gloire de mon père de Marcel Pagnol.
12. Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank.
13. La bicyclette bleue de Régine Deforges
14. La nuit des temps de René Barjavel.
15. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16. Dix petits nègres d’Agatha Christie.
17. Sans famille d’Hector Malot
18. Les albums de Tintin de Hergé.
19. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.
20. L’assommoir d’Emile Zola.
21. Jane Eyre de Charlotte Brontë.
22. Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc.
23. Au nom de tous les miens de Martin Gray
24. Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas.
25. La cité de la joie de Dominique Lapierre
26. Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.
27. La peste d’Albert Camus.
28. Dune de Frank Herbert.
29. L’herbe bleue Anonyme.
30. L’étranger d’Albert Camus.
31. L’écume des jours de Boris Vian.
32. Paroles de Jacques Prévert.
33. L’alchimiste de Paulo Coelho
34. Les fables de Jean de La Fontaine.
35. Le parfum de Patrick Süskind.
36. Les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
37. Vipère au poing d’Hervé Bazin.
38. Belle du seigneur d’Albert Cohen.
39. Le lion de Joseph Kessel.
40. Huis clos de Jean-Paul Sartre.
41. Candide de Voltaire.
42. Antigone de Jean Anouilh.
43. Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.
44. Premier de cordée de Roger Frison-Roche.
45. Si c’est un homme de Primo Levi.
46. Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur.
47. Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne.
48. Les fourmis de Bernard Werber.
49. La condition humaine d’André Malraux.
50. Les Rougon-Macquart d’Emile Zola.
51. Les rois maudits de Maurice Druon.
52. Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.
53. Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.
54. Madame Bovary de Gustave Flaubert.
55. Les raisins de la colère de John Steinbeck.
56. Le château de ma mère de Marcel Pagnol.
57. Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.
58. La mère de Pearl Buck
59. Le pull-over rouge de Gilles Perrault.
60. Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61. Des grives aux loups de Claude Michelet.
62. Le fléau de Stephen King.
63. Nana d’Emile Zola.
64. Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur.
65. Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66. Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
67. Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68. Robinson Crusoé de Daniel Defoe.
69. L’île mystérieuse de Jules Verne.
70. La chartreuse de Parme de Stendhal.
71. 1984 de George Orwell.
72. Croc-Blanc de Jack London.
73. Regain de Jean Giono
74. Notre-Dame de Paris de Victor Hugo.
75. Et si c’était vrai de Marc Levy
76. Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.
77. Racines d’Alex Haley
78. Le père Goriot d’Honoré de Balzac.
79. Au bonheur des dames d’Emile Zola.
80. La terre d’Emile Zola.
81. La nausée de Jean-Paul Sartre.
82. Fondation d’Isaac Asimov.
83. Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway.
84. Louisiane de Maurice Denuzière
85. Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86. Le club des cinq d’Enid Blyton. et aussi les six compagnons et le clan des sept.
87. Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88. Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89. Les cavaliers de Joseph Kessel
90. Jalna de Mazo de la Roche
91. J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian.
92. Bel-Ami de Guy de Maupassant.
93. Un sac de billes de Joseph Joffo.
94. Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne
95. Le désert des Tartares de Dino Buzzati.
96. Les enfants de la terre de Jean M. Auel.
97. La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98. La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe.
99. Les Thibault de Roger Martin du Gard
100. Le silence de la mer de Vercors.